- accueil | l'histoire de la résistance | biographie | cinéma & histoire | livre d'or | contacts -
vendredi 18 mai 2012
 
Bienvenue sur resistance-corse.asso.fr
Le site des Amis de la Résistance en Corse du sud (ANACR)


Retour à l'accueil de notre site.
Chronologie de la résistance nationale, et en Corse
Nous écrire mot petit mot de soutien nous fais toujours plaisir.
Pour nous contacter, plusieurs solutions.
Toutes les biographies
Cycle du film "Résistance"
 
13 mai 2012 à 12:34
Le retour à la grotte de Iéna
11 avr 2012 à 17:25
HOMMAGE A RAYMOND AUBRAC
11 avr 2012 à 15:13
Exposition "Bastia 1943. L'occupation italienne vue par les enfants"
 
occupation, résistance et liberation - le problème du ravitaillement au coeur de la vie quotidienne -


Débarquement des troupes italiennes à Bastia (SDME) Selon ce qui était convenu, Les « Autorités d’opérations » ne devront pas se ravitailler dans l’île, sauf à titre exceptionnel. La monnaie italienne ne sera pas acceptée ni échangée. Le maintien de la souveraineté française est proclamé dans la circulaire du Préfet aux sous-préfets et aux maires dès le 14 novembre 1943. Ces principes sont régulièrement rappelés aux autorités militaires italiennes et leurs demandes sont d’abord refusées puis finalement acceptées face aux menaces et aux décisions du gouvernement de Vichy.

Comment lutter contre les réquisitions italiennes ? Le sous-préfet de Sartène dénonce les « débordements » italiens : un véritable marché noir de transports entraîne de gros problèmes de ravitaillement et l’abandon des cultures. Les prélèvements de mulets empêchent d’assurer le ravitaillement d’Ajaccio. Les villages sont sacrifiés. La Résistance de l’administration plie face aux exigences du commandement du VIIème corps d’armée italien. La collaboration devient directive.

Comment lutter contre les vols ? Outre la mise en coupe réglée des cultures, l’abattage du bétail, les soldats italiens chassent et les projectiles perdus sifflent parfois aux oreilles des bergers. L’armée italienne prend le fil de fer barbelé qui clôture les vignes et les champs de céréales… Face aux réclamations le Préfet ne peut que protester. La crainte des représailles fait parfois renoncer à toutes demandes d’indemnité. Les pillages des jardins font que les hommes n’ont plus aucun goût à travailler.

A partir de juin 1943 on assiste à une implantation de 14 000 hommes : les prélèvements s’accentuent car cette unité a reçu des instructions pour s’approvisionner elle-même

                         Evelyne Torre

- partenariats | mentions légales | liens | contacts | Gestion -
resistance-corse.asso.fr © 2006 - 2011