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MICHEL BOZZI – JEAN NICOLI DESTINS CROISÉS

Ils avaient les mêmes aspirations, menaient les mêmes combats et regardaient dans la même direction

  Cérémonie 30 août 2018. Photo D. Campinchi C’est avec beaucoup d’émotions que Mme Jacqueline Selles,  fille de Michel Bozzi  a retracé le parcours  de son papa.

Michel qui s’appelait de son nom de code Bianchi, était adjudant-chef de l’armée. En novembre 1942, il fut recruté dans le cadre du réseau « Pearl Harbour ». Il remplit de nombreuses missions, toutes couronnées de succès. Malheureusement,  il fut dénoncé,  trahi et  arrêté par la milice italienne  sur les marches des escaliers de la poste centrale à Ajaccio.

Après bien des souffrances et des tortures il sera fusillé le 30 août 1943 place St-Nicolas à Bastia sans avoir parlé. Sa fille n’avait que 9 ans.

Cérémonie Jean NicoliJean Nicoli  était enseignant aux colonies, au Niger notamment, où il aida beaucoup les populations. De retour en Corse, terre natale il s’investit en tant que républicain dans la résistance. Dénoncé lui aussi par un traître, il eut le temps de mettre à l’abri des documents importants concernant la résistance.                                                                                                        Il est arrêté le 27 juin 1943 et torturé à la caserne Battesti.   Il fut fusillé et décapité le 30 août à Bastia.  Malika Beaurain, membre du bureau de l'ANACR 2A, a retracé brièvement la vie de ce héros de la Résistance insulaire.

N’oublions jamais qu'Ajaccio fut la première ville française à s’être libérée toute seule en 1943 et ce, grâce à des résistants  et martyrs tels que Michel Bozzi et Jean Nicoli.

                                                                                                                                                                                                                                                                     Danielle Campinchi
Photos D. Campipnchi


Posté par antoine