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La fusillade de la brasserie nouvelle

Après Santa Maria Siché, le 16 juin, c'est à Ajaccio, le 17 juin, qu'a été commémoré le 73ème anniversaire de la fusillade de La brasserie nouvelle au cours de laquelle tombèrent sous les balles de l'occupant, André Giusti et Jules Mondoloni.

 

73ème anniversaire de la fusillade de La brasserie_nouvelle.Le 16 juin à Santa Marie Siché, le village de sa compagne Madeleine Ettori, a été commémoré le 73ème anniversaire  de la mort d'André Giusti. La cérémonie, au cimetière, s'est déroulée en présence d'une classe d'élèves de l'école primaire de Grossetto-Prugna et une classe du collège de Santa Maria Siché dont trois élèves étaient lauréates du Concours National de la Résistance et de la Déportation . Après la lecture de lettre-testament de Charlot Bonafedi par un élève du collège, après le discours du Maire, M. Pelloni et celui de Malika Beaurin de l'ANACR 2A, la cérémonie s'est achevée par "Le chant des partisans" interprété par les élèves de l'école primaire. Il s'en est suivi u apéritif offert par la mairie.

Le lendemain 17 juin, l'anniversaire de la fusillade la Brasserie nouvelle était commémoré à Petreto-Bicchisano le matin. L'après-midi enfin, la cérémonie se déroulait à Ajaccio en présence de MM. Romain Delmon, directeur de cabinet du préfet, Stéphane Sbraggia représentant le député-maire M. Marcangeli, Gilles Siméoni président de l'exécutif de la C.T.C., Jean-Guy Talamoni président de l'Assemblée de Corse. Dans le public, on notait la présence de membres des familles Giusti et Mondoloni.

Avant qu'il soit procédé au dépôt de gerbes et avant les chants patriotiques, Malika Beaurin, a prononcé le discours en hommage aux deux héros, André Giusti et Jules Mondoloni. Après avoir rappelé ce que fut la fusillade de "La Brasserie nouvelle", Malika Beaurin concluait en faisant référence à l'actualité. "Il faut que l’histoire fasse trace pour que, selon le vœu du général de Gaulle, « la flamme de la Résistance ne s’éteigne jamais ». Face au désordre du monde, sur fonds de crise économique et sociale prospère le racisme, la xénophobie et l'antisémitisme. Les barbares se parent de religion pour perpétrer leurs massacres. Ils poursuivent de leurs délires et assassinent des policiers jusque dans l'intimité de leur foyer. Face à ce déferlement de haine, l'heure n'est pas à la résignation. "

Posté par antoine