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Cérémonie pour Danièle Casanova

Après avoir rappelé le magistère exercé, après-guerre, par Danièle Casanova sur les jeunes filles de l'Union des Jeunes filles de France dont elle était, Jacqueline Wroblewski a brièvement décrit la vie et la fin tragique de l'héroïne. Non sans avoir au préalable évoqué la mémoire de Maria De Peretti, cette autre héroïne et martyre corse.

"71 ans après sa mort dans le sinistre camp d’Auschwitz le 9 mai 1943, notre devoir est de rappeler le parcours prestigieux de cette figure emblématique de la Résistance féminine. « Ils ont voulu l’anéantir, ils l’ont rendue immortelle ». C’est Mme Geneviève de Gaulle Anthonioz qui en parla le mieux : Je cite :   « s’il n’y avait pas eu des gens comme Danièle nous aurions, aujourd’hui honte de la France. Il eu fort heureusement la réponse de la Résistance. Des destins comme celui de Danièle Casanova nous réconcilie avec notre histoire. » (...) « La Résistance précisément, c’était le pluralisme il y a eu le rôle incontestable des communistes, mais j’y ai connu des femmes et des hommes venant d’horizons politiques les plus divers, étaient croyant ou ne l’étaient pas. Ils venaient de toutes les régions de France. C’était la NATION. OUI ! C’était la FRANCE ! ».

Les liens : Danièle Casanova, Maria de Peretti, Corsenetinfo

Posté par antoine